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Rencontre-débat autour du livre de Marc Crépon, ’Le consentement meurtrier’

UMR 8547 (ENS-CNRS) Archives Husserl / Centre d’Études du Saulchoir /
Éditions du Cerf

Vendredi 28 septembre 2012, 18-20h

Centre d’Études du Saulchoir
Salle Dumont
45 rue de la Glacière
75013 - Paris
(M° Glacière)

Rencontre-débat autour du livre de Marc CREPON, "LE CONSENTEMENT
MEURTRIER", Ed. du Cerf, collection "Passages", 2012

présentée par Jocelyn Benoist (Directeur des Archives Husserl et de la
collection ’Passages’) et Bernard Bourdin (Directeur du CES)

avec des interventions de
Salim Abdelmadjid, Florian Forestier, Raoul Moati, Florian Nicodème

auxquelles l’auteur répondra


réponses elles-mêmes suivies d’un débat avec la salle

Marc Crépon, Directeur de recherches au CNRS (Archives Husserl), Directeur du Département de Philosophie de l’Ecole Normale Supérieure,développe une œuvre originale croisant de façon inédite réflexion éthique et politique. Dans un monde encore et toujours plus dominé par la violence, son livre, paru en janvier 2012, a rencontré un écho important. Le propos de cette soirée sera de poursuivre le débat
engagé depuis, en donnant l’occasion à l’auteur de répondre directement à ses lecteurs.

Quatrième de couverture :

« Le Consentement meurtrier » interroge au plus profond les racines de la violence. Celle-ci ne se résume pas à son exercice dans certains cas extrêmes : meurtres ou guerres. Elle a pour origine ce qui en chacun de nous déjà commence à pervertir le lien nécessaire entre l’éthique et les intérêts qui commandent toute action, personnelle ou plus généralement politique. Ainsi sommes-nous conduits à transiger en permanence avec le type de responsabilité qu’appellent pourtant « de
partout » le secours, le soin et l’attention exigés par la vulnérabilité et la mortalité d’autrui. Pour autant, un tel consentement n’est pas une fatalité, et ce livre explore aussi quelques-unes des voies qui permettent de s’en dégager : la révolte, la bonté, la critique et la honte. Sa méthode opte pour une démarche rarement explorée : soutenir la réflexion philosophique de sources littéraires (Camus, Zweig, Grossman, Kraus, Ôé) qui nous font pénétrer le surgissement d’un tel consentement plus finement que ne le feraient une théorie et ses concepts.

 
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